inspiration / 08.12.2016

Bonjour à tous !

Alors ce titre à l’air barbare comme ça, je sais, mais nous touchons au but et à la fin des articles business, qui vous ont déchaînés ! Pendant cette business week, c’était très inspirant pour moi aussi de lire vos retours et de voir ce qui vous intéresse ! Cet article c’est un peu la chapelle Sixtine, qui a été réalisée en collaboration avec notre super expert comptable dont vous trouverez les coordonnées à la fin de l’article.

Promis, j’ai tenté de vulgariser au maximum le propos, vous allez voir c’est presque fun ! Ça va bien se passer, vraiment, plus je relis l’article et plus je me dis que l’on ne peut pas être plus clair.

cette calculatrice est le symbole de la comptabilité dans cet article, nous vous conseillons de demander conseil à un expert pour qu’il vous explique toutes les nuances liées à chaque activité.
 L’avocat représente… Un avocat ! Que nous vous conseillons d’aller voir pour toutes questions juridiques, rédaction des statuts de votre société, et autre litiges. Comme pour le comptable, choisissez- le bien.

Quand vous vous lancez, il y a deux choses à savoir : allez-vous vendre des produits (on appelle cela aussi du négoce), ou allez vous vendre un service ? Quand vous savez ça, c’est super, mais surtout vous pouvez très bien faire les deux. Il faudra juste savoir grosso modo quelle activité va rapporter le plus afin de déterminer votre activité principale exercée (APE), et ainsi savoir de quelle convention collective vous dépendez, si vous comptez avoir des salariés.

La paperasse….

Donc par exemple, si je récapitule, vous décidez d’ouvrir une pâtisserie. Vous allez faire de la vente, du négoce donc, mais le samedi vous allez aussi faire des ateliers cuisine pour les enfants, donc vous allez vendre du service… On devine quand même que le plus gros de votre activité est la vente, donc votre activité principale exercée est le négoce de pâtisseries.

Maintenant, ce qu’il faut savoir dans les grandes lignes, c’est qu’il y a 3 choix juridiques qui s’offrent à vous :

• L’auto entrepreneuriat ou AE pour les intimes !

• L’entreprise individuelle ou EI pour faire classe…

• Les sociétés, grands choix : SAS / SASU / SARL ( c’est comme une SAS mais tout seul) / EURL (c’est comme une SARL mais tout seul), ça va aller…

Ce qui est important pour les auto-entrepreneurs et les entreprises individuelles, c’est qu’il n’y a pas de distinction entre vous et votre boîte.

Par contre pour les sociétés, votre responsabilité est limitée au capital apporté (sauf faute très très très grave). Comprenez que votre boîte est une personne à part entière. Félicitations pour votre nouveau né ! Votre société est donc une personne morale, qui n’existe pas. C’est comme un petit fantôme !

L’auto-entreprise : C’est parfait pour se lancer, c’est ultra simplifié ! Si vous savez ce que vous voulez faire, mais que vous ne savez pas très bien à quel degré de maturité en est votre projet, et que vous n’avez pas la moindre idée de l’estimation de votre chiffre d’affaire, le plus simple c’est de devenir un auto-entrepreneur, pour débuter.

  • comptabilité ultra simplifiée
  • Pas de TVA
  • Peu de paperasse, tout est en ligne
  • Cela ne vous coûtera pas d’argent, mais depuis quelques années il est indispensable d’avoir un second compte pour réceptionner l’argent encaissé.
  • Vous serez considéré comme un travailleur non salarié (TNS) vous cotiserez au RSI / URSSAF en fonction de votre activité (commerçant, artisan, conseil)

Attention cependant c’est un régime simplifié mais il est limité à un chiffre d’affaire annuel de 32 900 euros. Si votre activité décolle et dépasse ce seuil vous passerez directement en entreprise individuelle (EI), c’est le moment idéal pour aller voir un comptable pour qu’il vous aiguille sur la meilleure solution pour votre activité, quelle structure est la plus adaptée à votre business et la marche à suivre. L’auto-entreprise est souvent une régime de transition, c’est très cool pour se lancer car le régime fiscal est extrêmement simple. Les impôts et charges sociales sont calculés sur la base du Chiffre d’affaires déclaré, puis vous bénéficiez d’abattements qui sont différents en fonction de l’activité service ou négoce.

Contrairement à l’entreprise individuelle et aux sociétés, le régime d’auto-entrepreneur n’est pas soumis à la TVA. Donc si vous avez des frais sur des prestations, vous ne pourrez pas récupérer le montant de la TVA sur les achats effectués. Par exemple si vous êtes graphiste et que vous faites un décor en papier, vous n’allez pas pouvoir séparer vos frais de votre prestation, donc il faudra gonfler vos devis pour intégrer vos frais incompressibles de création. Pas trop non plus hein, vous faites comme vous le sentez…

C’est un super statut pour les free-lances, qui font beaucoup de services, les graphistes, les stylistes, les photographes. C’est un tremplin pour se jeter à l’eau.

L’entreprise individuelle, on va dire que c’est la suite logique de l’auto-entreprise (AE), je vous dirais même que lorsque vous allez atteindre votre plafond des 32 900 euros, l‘entreprise individuelle (EI) est top dans les cas où vous êtes seul à bord. C’est à dire que vous n’avez pas d’associés, mais vous pouvez cependant avoir des salariés. Ce statut est bien quand votre activité fonctionne depuis quelques temps et que vous avez de la visibilité sur vos résultats et vos ambitions. Concrètement, le passage d’une auto-entreprise (AE) à entreprise individuelle (EI) nécessite d’apporter votre ancienne activité comptable d’auto-entrepreneur à un expert (Dolicrane recommandé).

L’entreprise individuelle est plus couramment utilisée pour les petits commerces où il n’y a généralement pas d’associé, ou les professions libérales comme les médecins, les avocats et les artisans…

  • Ce régime là ne vous coûtera pas plus d’argent, mais il vous faudra ouvrir un compte bancaire professionnel.
  • Il y aura plus de paperasse avec l’URSAFF et la TVA…
  • Régime soumis à la TVA
  • Comptabilité un peu plus complexe (on vous conseille vivement de faire appel à un comptable)
  • En tant que gérant de l’entreprise vous serez considéré comme un travailleur non salarié (TNS). Vous cotiserez au RSI / URSSAF en fonction de votre activité (commerçant, artisan, conseil)
  • Par contre pour l’imposition de votre entreprise, elle sera calculée au réel, sur votre chiffre d’affaire moins vos charges réelles, et non au forfait comme pour l’auto-entreprise.

La société va vous permettre de crédibiliser votre activité, surtout quand vous travaillez avec d’autres entreprises, et elle vous donne la possibilité de vous associer avec d’autres personnes. N’hésitez à demander à votre comptable toutes les aides dont vous pouvez bénéficier. Pour rédiger les statuts de sa société, il faudra demander de l’aide à un avocat, en fonction de la complexité.

Si vous souhaitez vous associer à une tierce personne, “les fameux associés”, c’est la société SARL ou la SAS qu’il faudra choisir, et pas l’entreprise individuelle ou l’auto entrepreneuriat.

  • Comptabilité un peu plus complexe, il vous faudra un expert comptable
  • Régime soumis à la TVA
  • Il y aura toujours de la paperasse avec l’URSAFF et la TVA, mais pas plus qu’en entreprise individuelle (EI)
  • Cela vous coûtera plus d’argent : rémunération du dirigeant, expert comptable, avocat si besoin…
  • En tant que gérant de société (SARL/EURL..c’est un président en SAS), vous serez considéré comme un travailleur non salarié (TNS). Vous cotiserez au RSI /URSAFF si vous avez une SARL ou une EURL. Attention toutefois en SAS vous ne serez pas travailleur indépendant non salarié, vous serez assimilé salarié et cela risque de vous couter plus cher, demandez à votre expert !

Et puis il y a d’autre petites choses à savoir comme par exemple la prime pour l’emploi dont vous pourrez bénéficier. C’est un dispositif de prime de 4000 euros pour le premier salarié embauché en CDI, et il a été prolongé pour 2017 ! Et autre bonne nouvelle, avec l’ A.R.E (aide au retour à l’emploi), vous avez droit au chômage si vous étiez salarié et que vous êtes parti via une rupture conventionnelle, par exemple. Le dispositif vous permet de maintenir vos indemnités chômage pendant toute leur durée, donc si vous créez une entreprise type EURL/SAS/SARL/SAS, vous pouvez ne pas vous rémunérer via l’entreprise le temps d’arriver en fin de droits. C’est donc une belle aide au lancement, et à la création d’entreprise !

Un énorme merci à Nicolas Barnet, du cabinet Batt&Associés pour ses précieux conseils et son temps !

Je sais que cela fait peur, mais franchement toutes ces questions sociales/comptables/juridiques sont beaucoup plus digestes avec des gens dont c’est le métier.  Je vous conseille d’aller aussi lire des choses sur ce site et de prendre des notes, c’est très instructif ! Ou directement sur le site du gouvernement ici. Si c’est toujours du “chinois” à la fin de cet article, n’hésitez pas à aller voir un comptable. Parce que savoir bien s’entourer est primordial ! L’énergie que vous allez dépenser à essayer de faire ces choses vous même, c’est de l’énergie que vous n’emploierez pas à créer la valeur ajoutée pour votre boîte. N’oubliez pas : chacun son métier, votre comptable est là pour vous faire gagner de l’argent, pas pour vous en faire perdre !

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DIY / 05.12.2016

Bonjour à toutes les loutres de France et de Navarre (et autres, j’aime toutes les loutres) !

J’espère que vous allez bien et que le froid n’a pas endolori vos dix doigts car vous en aurez besoin pour ce DIY. Après votre engouement pour ma vitrine en papier lors du Lemonade Shop, je me suis dis que vous méritiez bien un petit DIY pour offrir vous aussi ces petites merveilles à vos proches, ou à vous-même, pour Noël. En effet le cactus en papier sera parfait pour ceux qui n’ont pas la main verte et chez qui même un vrai cactus ne résiste pas plus de deux semaines (ça arrive aux meilleurs, ne les jugez pas). Je vous livre donc aujourd’hui la technique du cactus en papier, à décliner dans toutes les couleurs et toutes les tailles ! Je vous embrasse ! Charlotte.

Pour ce DIY il vous faut :

  • Les patrons du cactus à télécharger ici,
  • du papier blanc ou de la couleur de votre choix de type canson,
  • une paire de ciseaux,
  • de la colle Scotch verte (après de nombreux tests, je vous le dis, c’est la meilleure !),
  • un scalpel,
  • un petit réglet,
  • un pot en terre cuite que vous aurez au préalable bombé en blanc,
  • une pince à épiler,
  • un crayon à papier.

Pour commencer, imprimez tous les patrons du cactus et découpez-les.

Reportez les patrons sur du papier et découpez-les, veillez à bien gommer les éventuelles traces de crayon à papier ! Pour les grandes parties principales du cactus, découpez 8 pièces de chaque afin d’avoir un cactus bien rond ! Pour les épines il vous en faudra environ 50 (et beaucoup de patience).

Munissez-vous maintenant de votre scalpel et réglet, et reliez légèrement toutes les languettes du cactus avec l’envers du scalpel, cela va vous aider pour l’étape suivante : plier les languettes vers l’intérieur du cactus !

Vous allez maintenant assembler les deux premières parties de votre cactus, comme vous pouvez le voir, elles ont la même forme, sauf que l’une a juste des languettes pour permettre l’assemblage. Déposez doucement de la colle sur l’ensemble des languettes, veillez à ne pas en mettre trop pour ne pas avoir de traces de colle sur votre beau cactus blanc.

Posez donc les deux parties l’une sur l’autre et faites coïncider les bordures au maximum ! Et voilà vous avez un premier fragment de votre cactus !

Faites de même pour les 7 autres fragments !
Attention, concentration, éteignez la télé si vous l’aviez allumée, nous allons passer à l’assemblage du cactus. Si vous regardez votre pièce vous pouvez voir qu’il y a un côté sur lequel il y a 4 languettes, et 3 sur le second, veillez bien à commencez par le côté avec 4 languettes ! Pliez les languettes vers l’extérieur.

Déposez de la colle sur les languettes, et venez faire correspondre votre prochain fragment à la suite, sur la face où il y a trois languettes. Là normalement les découpes des languettes doivent coïncider !

Repliez les languette sur lesquelles vous aviez mis de la colle, à l’intérieur du deuxième fragment pour les assembler. Collez maintenant le côté à trois languettes vers l’intérieur pour bien fixer votre cactus !

Continuez ainsi avec les autres fragments, vous devriez voir votre cactus prendre forme ! Pour l’ultime collage qui va permettre à votre cactus d’acquérir sa forme ronde, je vous conseille de coller uniquement la partie à quatre languettes, cela suffira et surtout ce sera plus facile pour vous ! Appuyez bien et attendez que votre cactus sèche complètement.

Voilà, le plus dur est derrière vous, vous pouvez rallumer la télé ! Posez maintenant votre cactus dans son pot, nous allons passer aux épines !

Attrapez votre pince à épilez, pliez votre épines en deux et disposez de la colle au dos (un tout petit point de colle)

Collez votre première épine sur la tranche du cactus et continuez ainsi sur l’ensemble ! Pour la fleur, vous pouvez retrouvez le DIY ici, assemblez-la et collez-la sur le dessus du cactus pour la touche finale !

Et Ta-Da !

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Couture / 02.12.2016

Hello les oiseaux !

Oui c’est vrai ça, comment on coud une cape Thelma ? Bon, Thelma est disponible depuis un petit moment sur les internets, depuis 15 jours pour être exacte. Nous l’avons sorti en avant-première lors du salon Création et Savoir Faire, et pour tout vous raconter, on était plus que certains que la robe Dita serait le patron à retenir du salon et bien non, à notre surprise générale, ça a été Thelma. Du coup, sold out complet. Okay, j’adore être surprise !

Alors vous connaissez un peu ma vie trépidante, et à force de faire 100 choses à la fois, j’ai oublié de cliquer sur “mettre en ligne la vidéo” de Thelma sur youtube… Donc je voulais m’excuser platement pour ce raté et vous poster en bonne et due forme la vidéo de cette cape ! Je suis sûre que Thelma sera un super cadeau à glisser sous le sapin, vous pouvez y aller les yeux fermés, elle est très facile à faire et à adapter au gré de vos envies, avec ou sans col, avec ou sans doublure, pour les plus téméraires vous pouvez aussi lui rajouter une capuche de votre choix. Bref comme toujours le mot d’ordre est : lâchez-vous, prenez du plaisir !

Moi j’adore sa coupe rétro et la ligne du dos me rend dingue, j’ai l’impression d’être une héroïne de roman dont l’intrigue se déroulerait dans les années 30-40. Et la petite histoire c’est qu’à la base Thelma, nous l’avons imaginée avec une capuche. Mais nous trouvions dès la réception du prototype que cela faisait trop enfant, nous avons alors demandé un col rond, mais nos façonniers ont compris un col “claudine”. Après pas mal d’allers-retours nous avons décidé de lemodifier en col droit qui vient ajouter une sacrée touche de rétro à l’ensemble. Et comme nous nous sommes rendues compte lors du pop up store, que les grandes poches de cette cape vous rendaient dingues, Laure a fait des miracles pour transposer ces grandes poches si pratiques sur le patron papier, tout en ajoutant une doublure.

(Oui je dis effet Wouah dans la vidéo… je sais )

Ce qu’il faut savoir sur Thelma :

  • Thelma est en TAILLE UNIQUE, il faudra compter 3m de tissu dans une laize d’1m40 et 3m de doublure en laize d’1m40.
  • Je vous conseille de choisir une laine duveteuse qui sera plus facile à travailler qu’une laine sèche. N’hésitez pas à choisir un mélange synthétique, vous pouvez trouver de belles qualités laine/polyester.
  • Les valeurs de coutures sont toujours d’un centimètre comme sur tous nos patrons !
  • Il vous faudra des boutons ou pressions, ou ce que vous voulez pour pouvoir fermer la cape !
  • Vous pouvez prévoir un peu de thermocollant pour le col si besoin.
  • Et bien sûr, le patron papier est disponible ici et pour celles qui préfèrent passer par l’abonnement pdf c’est par .

Et j’en profite aussi pour vous annoncer de grandes nouvelles pour le mois de décembre. La première, nous sommes en train de vous préparer 2 patrons gratuits exclusifs, Yippi ! Il s’agit de la chemise et du pantalon de pyjama Princesse Tam Tam x Wear Lemonade. Ouais, ouais… De quoi vous donner des projets couture pendant les vacances d’hiver. Nous allons vous poster le pyjama en 2 fois, histoire de faire durer le plaisir mais surtout de rendre tout ça plus digeste pour vous ! Pour les vidéos, j’ai réalisé le mien avec notre tissu rouge à lèvre et c’est trop beau, vous auriez dû entendre Julie, la réalisatrice des tutos, dire : “Han mais c’est trop bien” toutes les 3 minutes et Laure lui répondre en écho: “Je n’étais pas sûre mais c’est canon”. En bref je pense que cela devrait vous plaire !

L’autre grande nouvelle est que la nouvelle collection de l’année prochaine arrive bientôt (fin janvier) avec beaucoup de surprises et de nouveaux patrons. Début janvier le patron de la chemise Simona sera aussi en ligne et la formule des abonnements va évoluer, elle sera plus ergonomique, le paiement par carte bancaire sera possible, et il y aura une limitation à 7 téléchargements par mois, mais pas de limite de téléchargement par modèle.

Je ne sais pas si vous vous abonnez à la newsletter mais je vous conseille de sauter le pas, car vous aurez accès aux exclusivités comme par exemple l’annonce de la mise en ligne du patron de Thelma et son pdf ainsi que la mise en orbite de nos popelines viscose si douces Rouge à Lèvre et Bloom’s dont les stocks s’envolent ! D’ailleurs il faut que l’on parle vous et moi de vos envies tissus, car si je m’écoutais, je ne coudrais plus que de la viscose… Mais peut-être que ce n’est pas le cas pour vous… Bref, confiez-moi vos avis tissus dans les commentaires. Vous savez, malgré cette vie trépidante, je lis tout et je vois tout !

Je vous embrasse fort !

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